bonjour à toutes et à tous,
Ce premier post pour vous dire que j'ai eu à porter ou gérer de nombreux
projetsd'intérêt général. Aujourd'hui, j'ai choisi de lancer un nouveau projet
d'entrepreunariat.
Le projet s’inscrit dans une démarche de développement d’activité sociale,
alternative et solidaire, sous la forme d’un commerce équitable, éthique,
écologique et sain, avec des produits naturels et biologiques.
Aouch !!! rien que ca ? 
Ce projet est d’abord et avant tout une démarche qui m'est personnelle,
dénuée de tout intérêt individualiste ou hiérarchique. Ce sont mes engagements
profonds et spirituels qui y sont profondément ancrés, sans connotation
sectaire ou exclusive.
Il s’agit d’un projet d’intérêt général, d’économie sociale, alternative et
solidaire, telle que présentée succinctement par Antoine PILLET, dans son
ouvrage « le marketing social et solidaire », aux éditions L’Ami
(septembre 2006).
Depuis le début des années 90, une tendance sociétale de fond montre des
comportements de citoyens et de consommateurs plus proches de valeurs
fondamentales : ouverture sur le monde, écoute, respect, recherche de
sens, éthique, pratiques alternatives, affirmation d’identité propre,
consommation réfléchie, solidarité, prise en compte et investissement dans les
questions sociales, droits des salariés.
Une grande partie de la population occidentale a pris conscience de la
nécessite des 4 piliers fondamentaux de la vie : se nourrir, se soigner,
s’abriter, s’habiller. Chacune et chacun des citoyens s’investit petit à petit
dans une vie plus réfléchie et plus saine. Cela se matérialise par des
pratiques et de consommations plus respectueuses, par le développement du
commerce équitable, de l’agriculture biologique, d’aliments sains,
d’incorporation de l’éthique dans les pratiques professionnelles et
personnelles, de la formalisation internationale et politique du
« développement durable ».
Pourtant les consommateurs sont aussi à la fois très proches des questions
de développement personnel et de plaisir et de confort dans leur propres
usages.
En 2000 et 2001, les aliments biologiques et le commerce équitable ont
commencé à prendre une réelle place dans l’économie française (1% du commerce
?). Aujourd’hui, les 3 autres piliers fondamentaux (se soigner, s’abriter,
s’habiller) prennent à leur tour place dans les pensées des citoyens et des
consommateurs, et deviennent des phénomènes de consommation en vue. Pour
autant, les circuits de distribution, ainsi que les produits et services en
eux-mêmes sont encore très loin de s’imposer.
Dans le secteur vestimentaire alternatif en France quelques acteurs se sont
positionnés dès 2001. Idéo, créateur et fabricant de vêtements éthiques,
emploie aujourd’hui plus de 10 salariés. Le vêtement éthique a même son propre
salon (« ethical fashion show ») et ses événements plusieurs fois dans
l’année. Le premier phénomène de croissance du vêtement éthique est venu par
des tenues de sport et de détente, la diffusion de t-shirts, du street-wear
(Idéo, Veja, Naskigo…), puis avec un style plus classique (Seyes). Plus
récemment, de nouveaux créateurs éthiques tels que Les Fées de Bengale ou
Machja se sont lancés dans des styles plus fins et chics.
Je n'en dis pas plus pour le moment...
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