Katatjuta - mode éthique

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démarche

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lundi 23 avril 2007

Démarrer petit en commerce équitable, mais démarrer avec des vêtements éthiques tout de suite

Premier point : Thérèse (voir un post précédent) a besoin d'aide pour créer sa ligne de vêtements. Ses compétences de modéliste et son expérience de 25 ans doivent être utilisées à cette fin.

Deuxième point : Je désire avant tout répondre à un besoin, où les produits existent très peu sur notre Terre Mère (à ce que j'ai vu, il y en a des très conventionnels dans les coupes et coloris au Canada chez Rawganique par exemple et au Royaume-Uni), et vraiment pas en France (ou alors ils sont cachés). Donc il y a une opportunité éthique à saisir réellement.

Troisième point : concilier un équilibre entre vie pro et vie perso, avec un planning modulaire (ce qui ne veut pas dire 4 heures de travail par semaine, mais plutot une organisation que l'on peut soi-même gérer, donc prévoir, anticiper, projeter).

Quatrième point : La démarche de Thérèse rejoint la mienne, dans le sens où je fais partie des personnes qui cherchent des vêtements citadins éthiques, élégants et joyeux, et en plus ma curiosité et mes compétences en marketing vont dans le sens de sa création de vêtements.

Reste un 5e point à traiter : gommer suffisament les egos (même si j'ai l'impression que le mien est très faible, il existe encore) pour créer de la valeur et de l'expérience, et faire avancer un beau projet de textile éthique.

Solutions ? - pour elle, démarrer (vite) la création d'une collection et d'une ligne, à partir des échantillons qu'elle vient de recevoir - pour moi, l'accompagner et l'aider tout en préservant suffisamment d'énergies et de temps, et en sauvegardant mes propres envies

Belle et heureuse journée à vous tous !

Vaste programme... A suivre... :-)

mercredi 18 avril 2007

Premier rendez-vous avec une modéliste... et un peu par hasard.

voilà un premier rendez-vous de passé.

J'y suis allé un peu "comme ca", les mains dans les poches, d'abord pour voir les produits qu'elle vend dans sa boutique. De biens jolis produits, et surtout de chez Azimuts Art Népal, ce qui n'est pas courant, surtout dans de telles quantités.

Thérèse, pour celles et ceux qui la connaissent, tient un endroit fort sympathique, vivant et accueillant, dans le sud parisien. Une petite boutique où il y a encore énormément de travail.

Une amie à elle, Lila, l'aide de temps à autre, mais apparemment cela ne suffit pas. Les contraintes de certains créateurs connus dans le commerce équitable textile sont semble-t-il assez fortes, en tous cas c'est ce qui apparait.

Ses vêtements sont donc très jolis, les coupes d'Azimuts sont belles, les doublures ont bien progressé, bien que l'on ne soit apparemment pas encore sur du tissu en double retors, mais les fibres sont souvent biologiques, ce qui laisse une large place à un tissu vivant et agréable.

De fil en aiguille, Thérèse m'a exposé sa démarche de modéliste. Elle a exercé pendant une vingtaine d'années chez certains créateurs en prêt à porter, elle connait bien le sujet donc. A l'origine elle voulait ouvrir sa boutique et créer ses propres vêtements, mais vu le temps que la création lui prend, elle n'a pas pu avancer dans ce sens.

De mon côté, je lui disais ô combien il était difficile de trouver des vêtements élégants pour femmes et pour hommes, dans un style citadin et de bonne coupe, des vêtements essentiellement pour les relations de travail : costumes, tailleurs, pantalons, etc.

De mon côté, avec une certaine expérience des missions de conseil et de marketing, et elle en tant que modéliste, peut-être y aurait-il finalement quelque chose à creuser, pour répondre à cette problématique et créer des tenues citadines gaies et dynamiques, sur la base de textile éthique...

Mais ca n'est pas tout... Affaire à suivre ;-)

lundi 9 avril 2007

Katatjuta - mode éthique, écologique et équitable

bonjour à toutes et à tous,

Ce premier post pour vous dire que j'ai eu à porter ou gérer de nombreux projetsd'intérêt général. Aujourd'hui, j'ai choisi de lancer un nouveau projet d'entrepreunariat.

Le projet s’inscrit dans une démarche de développement d’activité sociale, alternative et solidaire, sous la forme d’un commerce équitable, éthique, écologique et sain, avec des produits naturels et biologiques.

Aouch !!! rien que ca ? ;-)

Ce projet est d’abord et avant tout une démarche qui m'est personnelle, dénuée de tout intérêt individualiste ou hiérarchique. Ce sont mes engagements profonds et spirituels qui y sont profondément ancrés, sans connotation sectaire ou exclusive.

Il s’agit d’un projet d’intérêt général, d’économie sociale, alternative et solidaire, telle que présentée succinctement par Antoine PILLET, dans son ouvrage « le marketing social et solidaire », aux éditions L’Ami (septembre 2006).

Depuis le début des années 90, une tendance sociétale de fond montre des comportements de citoyens et de consommateurs plus proches de valeurs fondamentales : ouverture sur le monde, écoute, respect, recherche de sens, éthique, pratiques alternatives, affirmation d’identité propre, consommation réfléchie, solidarité, prise en compte et investissement dans les questions sociales, droits des salariés.

Une grande partie de la population occidentale a pris conscience de la nécessite des 4 piliers fondamentaux de la vie : se nourrir, se soigner, s’abriter, s’habiller. Chacune et chacun des citoyens s’investit petit à petit dans une vie plus réfléchie et plus saine. Cela se matérialise par des pratiques et de consommations plus respectueuses, par le développement du commerce équitable, de l’agriculture biologique, d’aliments sains, d’incorporation de l’éthique dans les pratiques professionnelles et personnelles, de la formalisation internationale et politique du « développement durable ».

Pourtant les consommateurs sont aussi à la fois très proches des questions de développement personnel et de plaisir et de confort dans leur propres usages.

En 2000 et 2001, les aliments biologiques et le commerce équitable ont commencé à prendre une réelle place dans l’économie française (1% du commerce ?). Aujourd’hui, les 3 autres piliers fondamentaux (se soigner, s’abriter, s’habiller) prennent à leur tour place dans les pensées des citoyens et des consommateurs, et deviennent des phénomènes de consommation en vue. Pour autant, les circuits de distribution, ainsi que les produits et services en eux-mêmes sont encore très loin de s’imposer.

Dans le secteur vestimentaire alternatif en France quelques acteurs se sont positionnés dès 2001. Idéo, créateur et fabricant de vêtements éthiques, emploie aujourd’hui plus de 10 salariés. Le vêtement éthique a même son propre salon (« ethical fashion show ») et ses événements plusieurs fois dans l’année. Le premier phénomène de croissance du vêtement éthique est venu par des tenues de sport et de détente, la diffusion de t-shirts, du street-wear (Idéo, Veja, Naskigo…), puis avec un style plus classique (Seyes). Plus récemment, de nouveaux créateurs éthiques tels que Les Fées de Bengale ou Machja se sont lancés dans des styles plus fins et chics.

Je n'en dis pas plus pour le moment...

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